Interview dans le journal “la Tribune”, 11 mai 2009
Le redressement des comptes publics n’est-il pas passé à l’arrière plan aujourd’hui avec la crise ?
Cette préoccupation est en effet inaudible parce que tous les pays se tournent vers les Etats pour mettre en œuvre leur plan de relance. Pour autant, la relance ne doit pas être un alibi pour creuser les déficits. Nous devons respecter deux principes : maîtriser nos dépenses publiques et refuser de financer les baisses d’impôts par la dette. Les réductions d’impôts se financent soit par des économies, soit par les plus-values générées par la croissance.




