Gilles Carrez

Député de Bry, Champigny, Nogent & Le Perreux

Dans la Presse

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Le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez (Les Républicains) s’est dit mardi « très sceptique » sur la capacité de la France à ramener son déficit à 3,3% du PIB en 2016, jugeant « aléatoires » les prévisions sur lequel le gouvernement s’appuie pour élaborer son budget.

http://www.boursorama.com/actualites/gilles-carrez-lr-sceptique-sur-le-respect-des-3-3-de-pib-de-deficit-en-2016-6b4c3824cf67c2160ca3849440f9177d

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Le président de la Commission de finances s’est montré très critique quant aux baisses d’impôts choisies par le Gouvernement.

http://www.rtl.fr/actu/economie/les-baisses-d-impots-ont-concerne-450-000-contribuables-de-plus-que-prevu-7779610138

1504533_3_f398_gilles-carrez-depute-ump-et-rapporteur-generalLe président (UMP) de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Gilles Carrez, met en garde sur le besoin de contrôler les dépenses des APL au risque de devoir réduire les dépenses d’investissement.

jddfrSource: http://www.lejdd.fr/Economie/Gilles-Carrez-Il-faut-geler-le-montant-des-aides-731690

BFM TVLa politique française n’est pas toujours d’une logique implacable, et réserve bien souvent quelques subtilités. En témoigne cette étonnante convergence de vues entre Gilles Carrez, député UMP et farouche défenseur de la réduction de la dépense publique, et les frondeurs de l’aile gauche du PS, pourtant partisans d’un assouplissement de la politique de rigueur.

Dans son livre « Poison présidentiel »*, la journaliste Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef à Challenges rapporte ainsi les propos tenus par le président de la Commission des finances à l’Assemblée nationale à propos du Crédit d’impôt compétitivité (CICE). « Le crédit d’impôt, ce n’est pas un système fiable. Cela peut servir à embaucher, à investir, ou à augmenter les dividendes. Je comprends la colère des frondeurs », assure-t-il.

Pour rappel, ces derniers avaient, en vain, tenté d’amender le projet de Budget 2015 pour « réorienter » le CICE, demandant notamment un remboursement des sommes versées en cas de mauvaise utilisation.
L’utilisation du crédit d’impôt mise en cause

Mis en place le 1er janvier 2013, le dispositif doit profiter aux entreprises soumises à la concurrence internationale en abaissant le coût du travail. Il est notamment critiqué pour sa complexité, mais aussi pour sa capacité à manquer ses cibles. Les enseignes de la grande distribution, par exemple, en ont largement bénéficié, alors qu’elles ne font pas face à une grande concurrence de la part des entreprises étrangères.

Autre grief: l’utilisation du chèque de l’Etat, non contrôlée par le fisc et sujette à de nombreuses interrogations. Les frondeurs craignent ainsi que certaines entreprises en profitent pour rémunérer leurs actionnaires plutôt qu’investir. Leur combat a visiblement réussi à dépasser certains clivages politiques pourtant tenaces.

*Paru chez Albin Michel

Source: http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/quand-gilles-carrez-ump-comprend-les-frondeurs-du-ps-884747.html

Dans le cadre des lois relatives à la transparence de la vie publique, j’ai déclaré, comme tout parlementaire, mon patrimoine et mes intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Celle-ci a transmis mon dossier à l’administration fiscale, qui a fait état d’une interprétation différente de la mienne dans l’application de la législation relative à l’ISF.

Pendant de nombreuses années, j’ai payé cet impôt sans que l’administration fiscale n’ait remis en cause l’abattement auquel tout propriétaire de résidence principale a droit, comme en témoigne la loi, en vertu de l’article 885 S du Code Général des Impôts (CGI).

En 2011, le seuil de déclenchement de l’ISF est passé de 800 000 € à 1,3 M€. En tenant compte de l’abattement évoqué plus haut, j’étais dès lors en dessous de ce seuil, et, de bonne foi, j’ai estimé ne plus être soumis à cet impôt.

Aujourd’hui, à partir de la saisine de la HATVP, l’administration fiscale m’a fait part d’une interprétation différente : elle estime en effet, dans son commentaire relatif à l’article 885 S du CGI paru au Bulletin Officiel des Impôts (BOFIP), que les résidences principales détenues dans le cadre d’une société civile immobilière de gestion (SCI) ne sont pas éligibles à cet abattement.

J’ai pris acte de cette interprétation, qui ne figure pas expressément dans l’article de loi visé ci-dessus. Comme n’importe quel contribuable, j’accepterai et j’exécuterai la décision que prendra l’administration fiscale, avec laquelle je suis entré dans un dialogue constructif.

Je souhaite que cette situation soit régularisée dans les plus brefs délais car l’exigence de probité à laquelle je m’astreins depuis tant d’années est incompatible avec toute forme de soupçon, aussi infondé soit-il.

En aucune façon ma bonne foi ne peut être remise en cause.

Gilles Carrez, le président UMP de la commission des finances de l’Assemblée, s’alarme lundi des déficits publics, parlant de « faute professionnelle » du gouvernement et jugeant l’état de la France « infiniment plus grave » qu’en 2012.

Dans une interview à L’opinion, le député assure que « l’augmentation du déficit entre 2013 et 2014 », résultat qu’il qualifie de « calamiteux », relève « d’une vraie faute professionnelle de la part du gouvernement ».

« La réalité, c’est que la dépense va encore progresser d’une vingtaine de milliards d’euros cette année ». « Un pays qui dépense 90 milliards d’euros de plus que ses recettes chaque année est un pays qui se précipite vers d’immenses difficultés », dit l’élu du Val-de-Marne.

Inquiet de la « faiblesse des recettes fiscales », il prévoit notamment « une moins-value de 5 à 7 milliards d’euros par rapport à une prévision 2014 » du résultat de l’impôt sur le revenu.

« Nous ne pouvons plus accepter une dérive de 35.000 emplois d’agents publics locaux par an », détaille M. Carrez. Il critique aussi « la généralisation du tiers-payant pour les consultations de médecins », « une erreur profonde comme l’a été en son temps la généralisation du tiers payant pour la consommation de médicaments, qui explique pour partie la surconsommation française ».

« La situation de notre pays en 2014 est infiniment plus grave qu’en 2012 et je crains qu’elle ne continue à se détériorer », dit-il encore.

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