Gilles Carrez

Député de Bry, Champigny, Nogent & Le Perreux

Documents

Le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale ne mâche pas ses mots à l’égard de la politique budgétaire du gouvernement. Pour Bercy, “il faudrait une personnalité du genre moine soldat comme Pascal Lamy”, estime le député UMP.

Lire l’interview ici: http://www.acteurspublics.com/2013/06/04/gilles-carrez-depenser-c-est-existentiel-pour-un-ministre

Affaire CAHUZAC, action de Pierre Moscovici …

Gilles CARREZ était l’invité d’Infomatin ce samedi 6 avril au micro de I Télé.

Retrouvez la vidéo

Documents à l’appui, le député UMP pense que P. Moscovici n’a pas posé les bonnes questions au fisc suisse.

Propos recueillis vendredi 5 avril 2013 par Christophe ALIX, journaliste à Libération.

Lire l’entretien

Intervention de Gilles Carrez, Député-maire du Perreux-sur-Marne et Président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, lors de la convention sur la fiscalité (21 mars 2013).
1ère table ronde : « La France est-elle en train de devenir un enfer fiscal ? »

Retrouvez la vidéo en cliquant sur le lien ci-dessous:

Gilles CARREZ – Convention UMP sur la fiscalité

Plus d’informations sur http://www.u-m-p.org

A l’approche de la clôture de la première partie d’activité des Restos du Cœur (fermeture le 22 mars/ ré-ouverture pour la deuxième partie le 2 mai pour le centre de Champigny), Gilles CARREZ est allé rendre visite, comme chaque année, à Mme COUSIN et à aux nombreux bénévoles (Renée, Gilbert … impossible de tous les citer) ainsi qu’aux nombreux bénéficiaires (900 familles soit 2300 personnes) du centre de Champigny.

LE MONDE | 14.03.2013
Par Gilles Carrez, maire (UMP) du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne) et l’auteur de la loi améliorant la protection des acquéreurs de lots de copropriété.

En confirmant l’engagement du chantier du Grand Paris lancé voici quatre ans par Nicolas Sarkozy, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a pris une bonne décision. Car le projet n’est pas seulement celui de l’amélioration des transports. C’est aussi celui d’un aménagement harmonieux de l’Ile-de-France qui permettra de redresser la construction de logements, de bâtir de nouveaux quartiers à échelle humaine, et de rechercher une qualité urbaine et architecturale, comme l’ont montré les travaux des équipes d’architectes mobilisées autour du Grand Paris.
S’agissant des transports, le premier ministre a bien compris la cohérence d’ensemble du projet entre les urgences du court terme et les exigences du moyen terme, qui passent par la construction de nouvelles infrastructures.

Il faut aussi se féliciter de ce que les travaux s’engageront simultanément sur plusieurs secteurs de la région, au lieu d’un phasage dont l’expérience montre qu’il conduit toujours à l’accumulation de délais. Il est vrai que la date de bouclage est repoussée à 2030, mais cette échéance paraît réaliste, compte tenu non seulement des problèmes de financement, mais aussi des capacités techniques – ingénierie, conduite des travaux, interconnexions.

ATTENTES PRESSANTES

Dans le rapport sur le financement qui m’avait été confié en 2009 par Nicolas Sarkozy, j’avais montré que les ressources économiques de l’Ile-de-France devaient permettre de financer un projet d’investissement dont l’usage bénéficiera à quatre ou cinq générations, mais que l’intérêt national du projet rendait légitime une participation raisonnable de l’Etat, et donc de la collectivité nationale. Les ordres de grandeur annoncés par le premier ministre me semblent acceptables, compte tenu de l’extrême difficulté dans laquelle se tiennent nos finances publiques.

Le Grand Paris est l’exemple même du projet d’investissement qui ne doit pas être repoussé du fait des vicissitudes financières : il est porteur de croissance et d’emploi. Il répond à des attentes pressantes de la population, harassée par des conditions de transport en dégradation continue. Il améliorera la compétitivité de nos entreprises et plus généralement de l’économie régionale. Mais il faut actualiser et préciser le travail conduit, en 2009, d’une façon que chacun s’est attaché à reconnaître comme consensuelle.

En effet, au-delà des défis d’un financement de l’investissement à affiner, se pose la question redoutable de l’exploitation. Le fonctionnement des transports collectifs est déficitaire, et il convient de réfléchir aux équilibres à trouver entre la participation des usagers, celle des entreprises et celle des collectivités publiques. Enfin, eu égard en particulier au cadre concurrentiel nouveau mis en place par l’Europe, les efforts d’efficacité des entreprises de transport devront être au rendez-vous.

INTERCONNEXIONS PUISSANTES

La confirmation par le premier ministre de la cohérence d’ensemble du projet, mais aussi les réactions si positives de la population à l’occasion des centaines de réunions publiques conduites selon une procédure exemplaire, nous permettent de relancer l’aménagement de la région Ile-de-France et la politique du logement. Des pôles de développement équilibrés en habitat, emploi et équipements publics sont désormais possibles autour de futures gares d’interconnexion puissantes entre les lignes actuelles du RER et les nouvelles infrastructures.

Une bonne gouvernance publique doit vite être mise en place. Elle passe par des contrats de développement territorial sur une base intercommunale, par une politique foncière immédiate, par l’élaboration de documents d’urbanisme et de procédures opérationnelles efficaces qui permettent de dépasser les conflits et blocages au nom de l’intérêt général. Il est clair que, aux côtés des collectivités territoriales, l’Etat devra jouer son rôle sans faiblesse.

Le Grand Paris est un magnifique projet, construit sur une adhésion populaire et un consensus politique qu’il faut préserver. En période de crise économique, ce sont de tels projets qui redonnent confiance. L’Histoire montre que, face à de telles ambitions, les finances finissent toujours par s’adapter.

Source: Le Monde.fr

Paris, le 21 février 2013

Suppression du jour de carence des fonctionnaires : Gilles CARREZ dénonce une mesure « clientéliste, injuste et révélatrice de la frénésie dépensière du Gouvernement »

La ministre de la Fonction publique, Marylise LEBRANCHU, a annoncé hier soir l’abrogation de la journée de carence dans la fonction publique instaurée par le gouvernement Fillon à l’automne 2011.
Cette décision, qui avait par exemple contribué à faire reculer de 7% l’absentéisme dans la fonction publique hospitalière, était une mesure de justice et de convergence entre la fonction publique et les employés du secteur privé.

Son abrogation est donc un très mauvais signal. Rien ne la justifie sinon la volonté du Gouvernement de protéger un de ses électorats les plus fidèles. Contrairement à tous les engagements du Président de la République, elle met à bas l’idée selon laquelle l’effort n’est juste que s’il est partagé.
Elle est surtout incompréhensible au moment où notre pays s’avère incapable de respecter la trajectoire du redressement de ses finances publiques, au moment où les efforts de maîtrise de la dépense doivent être accrus et clairement identifiés.

Non seulement ce Gouvernement se refuse à étayer ses pistes de réduction de la dépense publique, mais il fait sauter tous les verrous que la précédente majorité avait mis en place afin d’en contenir l’évolution.